Les casinos français sont touchés de plein fouet par la crise économique et ne cesse de réclamer des avantages auprès des autorités. Ainsi, le ministre de l’Intérieur a autorisé que les casinos obtiennent de nouvelles machines à sous et puissent ouvrir des tables de poker, qui étaient jusque là réservées aux cercles de jeux parisiens.
Malgré ces mesures en faveur des casinos français, la situation ne s’améliore guère. Les directeurs des maisons de jeux demandent maintenant une baisse des prélèvements.
Devant la situation catastrophique de ce secteur d’activités, « l’Association des parlementaires et des élus des villes de casinos » (Apevica) a vu le jour et va tenter de faire bouger les choses :
• En changeant la loi sur la séparation des restaurants et des salles de jeux
• En diminuant les taxes sur les jeux que perçoit l’Etat. L’année 2009 a été dramatique pour les casinos terrestres français.
Le Produit Brut des Jeux a baissé de 10%-20%. Pour 2010, il est prévu qu’il tombe encore. Selon certains experts, le pire est encore à venir. L’ouverture du marché français aux jeux en ligne portera certainement un coup (fatal ?) aux casinos français.
